Réduire les pollutions d'origine agricole

L'agriculture occupe près de 60 % du bassin Loire-Bretagne : réduire les pollutions diffuses qu'elle génère est un enjeu majeur pour préserver la qualité de l'eau potable et des milieux aquatiques. Ces retours d'expériences montrent comment l'engagement de tous les acteurs de la filière agricole permet de construire des solutions concrètes à partir de leviers agronomiques, avec le soutien technique et financier de l'agence de l'eau Loire-Bretagne.

Vidéos de retours d'expériences

Préservation de la ressource en eau - L'agence de l'eau Loire-Bretagne s'engage pour accompagner la transition écologique de l'agriculture

Comment l'agence de l'eau Loire-Bretagne pilote, avec les territoires, une transition agroécologique à grande échelle pour concilier agriculture et qualité de l'eau. Sur un bassin où l'agriculture occupe près de 60 % de la surface, l'agence anime des accords de territoire, engagements collectifs et volontaires qui mobilisent producteurs d'eau potable, collectivités et agriculteurs. Conversion à l'agriculture biologique, paiements pour services environnementaux, structuration de filières à bas impact, plantation de haies : ces dispositifs, recentrés en priorité sur les aires d'alimentation de captage, portent déjà leurs fruits, avec par exemple 15 % des surfaces en bio sur le territoire de Niort Agglo.

Préservation de la ressource en eau - L'agence de l'eau Loire-Bretagne s'engage pour accompagner la transition écologique de l'agriculture

Vidéo - Préservation de la ressource en eau - L'agence de l'eau Loire-Bretagne s'engage pour accompagner la transition écologique de l'agriculture

Comment concilier production agricole, préservation de la qualité de l’eau et disponibilité de la ressource ? L’agence de l’eau Loire-Bretagne s’engage aux côtés du monde agricole pour accompagner une transition agroécologique durable et résiliente. Témoignages, actions de terrain, accompagnement technique et financier : cette vidéo illustre les partenariats entre l’agence de l’eau et les acteurs agricoles pour construire ensemble l’agriculture de demain.

septembre 2025

© Agence de l'eau Loire-Bretagne / Une image à part

Préservation de la ressource en eau
L'agence de l'eau Loire-Bretagne s'engage pour accompagner la transition agroécologique de l'agriculture

 

Voix Off :
De la source de la Loire à l'océan, près de 60 % du bassin Loire-Bretagne est agricole.56 % de l'élevage français y est concentré.

Etienne Briot – Agriculteur - Désertines (Mayenne)
« Préserver l’environnement le plus possible, c’est important pour moi. »

Florence Barre - Chargée d'interventions spécialisée Pollutions diffuses - Agence de l’eau Loire-Bretagne
« Il faut de l’eau, mais de l’eau de qualité. »

Teddy Villanneau - Agriculteur - Vouillé (Deux-Sèvres)  
« Sans le milieu diversifié qu’on a aujourd’hui, on ne pourra plus produire. »

Michel Penhouët - Vice-Président - Eau du Pays de Saint-Malo
« Et le combat on ne le gagne, qu’avec les agriculteurs. »

Voix Off :
Qualité et quantité de l'eau, résilience face au changement climatique, viabilité économique des exploitations, les défis sont majeurs pour accompagner la transition écologique de l'agriculture.
L'enjeu, c'est concilier l'approvisionnement en eau potable de 13 millions d'habitants, les besoins de l'industrie, de l'agriculture, des loisirs et des milieux aquatiques.

Mais la ressource est fragilisée par une pression croissante qui menace sa qualité et sa disponibilité.
Alors, pour accélérer la transition écologique de l'agriculture, l'agence de l'eau Loire-Bretagne pilote les accords de territoires, un engagement collectif, local et volontaire.

Florence Barre - Chargée d'interventions spécialisée Pollutions diffuses - Agence de l’eau Loire-Bretagne
« Dans un premier temps, le rôle de l'agence de l'eau, ça va être de mobiliser les acteurs, à commencer par le producteur d’eau potable. Tout ça pour arriver à construire un programme d’actions pluriannuel. Ensuite, l’accompagnement est, bien sûr, financier. »

Voix Off :
Dans les territoires en tension sur la ressource, ces accords peuvent s'inscrire dans les PTGE, projets de territoire pour la gestion de l'eau.

Maïwenn Rochard - Chargée de mission PTGE - Bassin Allier aval - Établissement Public Loire
« Si ça ne vient pas du territoire, ce ne sera pas accepté, pas financé, ce ne sera pas porté. »

Marie Plet - Chargée de protection de la ressource en eau - Régie des eaux des Coëvrons
« C'est un travail de négociation. Il faut savoir être à l'écoute des agriculteurs, comprendre leurs préoccupations et mettre en perspective aussi les préoccupations de la collectivité. »

 

Alexis Ingrand - Chargé de mission agricole - Niort Agglo
« L’agence de l'eau est l'acteur incontournable de notre travail du quotidien. »

Frédy Poirier - Vice-Président - Chargé de l'agriculture et de l'alimentation - Grand Poitiers communauté urbaine
« Sans l'agence de l'eau et sans le cadre des Contrats Ressource, on n'est pas capable de prendre le risque financier seul. »

Thomas Viloingt - Chargé de missions agricoles - Agence de l’eau Loire-Bretagne
« L'agence de l'eau s'est donnée des objectifs de conversion des surfaces MAEC, CAB et PSE dans les aires d'alimentation de captage spécifiquement.
Ces programmes d'actions volontaires permettent de rémunérer l'agriculteur sur le respect de certaines pratiques, certains cahiers des charges, notamment sur la réduction de l'usage des pesticides, de l'usage des engrais, la couverture du sol, la simplification du travail du sol, mais aussi le maintien des prairies dans une pratique extensive. »

Voix Off :
En complément de ces aides directes, l'agence finance le conseil aux agriculteurs pour accompagner les changements de systèmes et de pratiques.

Teddy Villanneau - Agriculteur - Vouillé (Deux-Sèvres)  
« L'exploitation est 100 % en bio. Il y a eu des aides à l'investissement. Ça m'a permis d'acquérir un matériel assez performant. On travaille exclusivement sans pesticides, sans engrais chimiques, avec des couverts végétaux, en limitant le travail du sol.
Mon modèle, il est viable depuis plus de 20 ans. Ça permet de créer de l'emploi, ça protège les ressources. »

Olivier Aubry - Éleveur et céréalier - Plerguer (Ille-et-Vilaine)
« Sur la partie maïs, sur les terres mises en PSE, on bénéficie d'une aide au désherbage mécanique qui nous a incités à limiter l'usage de phytos. S'il n'y avait pas de compensations, on serait beaucoup plus réticent à le mettre en œuvre. »

Florian Rabillé - Agriculteur - Saint-Vincent-sur-Graon (Vendée)
« La luzerne, c'est une plante qui demande moins d'eau. On essaye de travailler en semis directs.
Le fait de ne plus travailler le sol, quand il y a de gros abats d’eau, toute la terre reste dans le champ. Ça fait un système de tampon. »

Voix Off :
En Mayenne, dans cette zone de captage prioritaire, certains éleveurs ont lâché les grandes cultures pour plus de prairies.

Etienne Briot - Agriculteur - Désertines (Mayenne)
« Là, on est au milieu d'une parcelle d'herbe et les vaches pâturent toute la journée.
Elles sont presque en 100 % herbe aujourd'hui. J'ai moins de concentrés, des fourrages qui sont moins onéreux, de bien meilleures marges aux 1 000 litres de lait produits. »

Voix Off :
Conséquence : pas d'utilisation de produits phytosanitaires et une érosion des sols limitée.
Autre expérience au sud de Saint-Malo.Le syndicat a acheté 25 hectares de parcelles, louées aux agriculteurs sous conditions : la remise en herbe des terres fragiles ou la culture zéro phyto du blé et du maïs.

Marie Dorso - Chargée d’études agricoles - Agence de l’eau Loire-Bretagne
« C’est vraiment un enjeu fort pour implanter des systèmes et des pratiques, pour arriver au final à une eau de meilleure qualité. »


Céline Lelard - Responsable Pole production eau potable - Grand Poitiers communauté urbaine
« Alors là, on est dans une parcelle de chanvre. Le chanvre, c'est une culture à bas niveau d'impact et c'est typiquement le type de culture qu'on recherche pour améliorer la qualité de l'eau. »

Jean-Frédéric Granger - Agriculteur Bio - Celle-l’Evescault (Vienne)
« C’est une plante très peu gourmande en eau, pas de désherbants, pas d'engrais.
Le chanvre fait partie des plantes qui dépolluent les sols et permet d'éviter le ruissellement des nitrates. Économiquement, c’est très intéressant. »

Séverine Farineau - Chargée d'interventions spécialisée - Agence de l’eau Loire-Bretagne
« Ce qui est important et très intéressant dans le projet de Grand Poitiers, c'est toute la partie aval de la filière. Ils sont allés jusqu'à faire un gros travail sur les débouchés à la fois alimentaires et pour l'isolation par exemple.Et donc c'est ce qui permettra à cette filière, demain, d'être viable. »

Loïc Cochard - Conseiller en agronomie - Ter-Qualitechs - Rennes (Ille-et-Vilaine)
« Donc là, on est sur une parcelle de blé noir, ça va dans presque tous les types de sols sans aucun intrant phytosanitaire. On arrive à faire des marges à l’hectare qui sont très intéressantes. »

Bérangère Hennache - Responsable de la protection de la ressource en eau - Eau du Pays de Saint-Malo
« La farine, elle est vraiment valorisée localement. C'est quand même très intéressant et très gratifiant pour nous, producteurs d'eau, de savoir que les cultures, elles sont produites localement, mais aussi dégustées localement. »

Voix Off :
Les acteurs de terrain sont donc mobilisés et accompagnés pour des changements de pratiques, la structuration des filières, l'aménagement de bassins versants avec la plantation de haies, la création de zones humides ou la restauration de mares.

Antoine Pasquier - Agriculteur - La Petite-Boissière (Deux-Sèvres)
« L'objectif du projet, c'est de garder l'eau sur le territoire et forcément, ça génère un microclimat qui est favorable pour la pousse de l'herbe. Ce sont des aménagements qui fonctionnent, il y a une grosse diversité, biodiversité qui se développe. »

Jérôme Martin - Chef de service - Espaces ruraux - Agence de l’eau Loire-Bretagne
« Un paysage où il y a moins de haies, il retient moins l'eau. Donc on a des paysages et des territoires qui sont plus sensibles au changement climatique et à la sécheresse. »

Olivier Renault - Agriculteur - Louvigné-de-Bais (Ille-et-Vilaine)
« C'est l'avenir. Il faut planter, planter pour les animaux, pour les végétaux, pour l'eau. »

Thomas Viloingt - Chargé de missions agricoles - Agence de l’eau Loire-Bretagne
« Ces actions sont, avec le 12e programme d'intervention, recentrées sur les territoires d’aires d'alimentation des captages prioritaires pour un enjeu de santé publique lié à l'eau potable. »

Alexis Ingrand - Chargé de mission agricole - Niort Agglo
« Grâce à ces contrats, aujourd'hui, on est autour de 15 % des surfaces couvertes en agriculture biologique sur 24 000 hectares de surface. »

Florian Durand - Responsable Protection de la ressource - Niort Agglo
« L'accompagnement de l'agence de l'eau permet d'aller plus vite. C'est grâce à ça qu'on voit des tendances à l'amélioration de l'eau brute. »

Bérangère Hennache - Responsable de la protection de la ressource en eau - Eau du Pays de Saint-Malo
« Ce qu'on a constaté depuis la mise en place du PSE, c'est qu'on retrouve beaucoup moins d'herbicides dans l'eau. »

Florent Simmonet - Conseiller municipal délégué - Niort Agglo
« Il faut entraîner nos agriculteurs dans cette évolution puisque le climat change. »

Teddy Villanneau - Agriculteur - Vouillé (Deux-Sèvres)
« On a un rôle qui est vraiment clé. Ça c'est sûr. »

Etienne Briot - Agriculteur - Désertines (Mayenne)
« Mes enfants adorent travailler avec moi et je pense que je leur transmets des bonnes valeurs à travailler comme ça. »

Valérie Cornu - Responsable de la protection de la ressource - Syndicat d'eau du Nord-Ouest Mayennais
« Il faut persévérer et inscrire ces actions-là dans la durée. »

Florence Barre - Chargée d'interventions spécialisée Pollutions diffuses
Agence de l’eau Loire-Bretagne
« Pour arriver à un territoire plus durable, plus résilient. »

Bérangère Hennache - Responsable de la protection de la ressource en eau - Eau du Pays de Saint-Malo
« C’est en travaillant tous ensemble et avec les gens sur le terrain, qu'on va y arriver. »

Développement d'une filière chanvre sur l'aire d'alimentation de captage de la Varenne

Comment une collectivité mise sur une filière agricole innovante, sans intrants, pour reconquérir la qualité de l'eau de son captage. Sur l'aire d'alimentation du captage de la Varenne, au sud-ouest de Poitiers, 2 065 km² et 1 700 agriculteurs en polyculture-élevage, la qualité de l'eau était dégradée par les pesticides et les nitrates. Depuis 2021, Grand Poitiers communauté urbaine y développe une filière chanvre, culture sans désherbant ni engrais qui limite le ruissellement des nitrates, en misant à la fois sur la formation des agriculteurs et sur des débouchés dans le bâtiment et la restauration collective. Coût du projet sur 4 ans : 240 000 €, financés à 50 % par l'agence de l'eau Loire-Bretagne, avec des surfaces cultivées déjà passées de 20 à 40 hectares.

Développement d'une filière chanvre sur l'aire d'alimentation de captage de la Varenne

Vidéo - Développement d'une filière chanvre sur l'aire d'alimentation de captage de la Varenne

novembre 2025

© Une image à part - Agence de l'eau Loire-Bretagne

Structuration et développement d’une filière chanvre sur l’aire d’alimentation du captage de la Varenne - Grands Poitiers communauté urbaine (Vienne)

Céline Lelard – Responsable Pôle production eau potable – Grand Poitiers communauté urbaine :

« C'est ici, au cœur de l'aire d'alimentation du captage de la Varenne, que Grand Poitiers a initié le développement d'une filière chanvre pour amener de la valeur ajoutée aux agriculteurs et reconquérir la qualité de l'eau. »

Voix Off

Le chanvre, pour lutter contre les pollutions, c’est un pari innovant lancé ici, à 25 km, au Sud-Ouest de Poitiers. Polyculture, élevage : 1 700 agriculteurs font vivre ce territoire de 115 communes, et 2 065 km²,
la surface de l’aire d’alimentation du captage de la Varenne.

Céline Lelard – Responsable Pôle production eau potable – Grand Poitiers communauté urbaine :

« La goutte d'eau qui va tomber à l'intérieur de ce territoire va rejoindre le captage. Et aujourd'hui, on constate que la qualité de l'eau, elle est dégradée par les pesticides, par les nitrates. »

Voix Off

Pour améliorer la qualité de l’eau, certains agriculteurs se sont donc investis dans ce projet chanvre, comme Jean-Frédéric, en bio depuis 2018, 250 chèvres, 95 hectares de terres dont 5 de chanvre.

Jean-Frédéric Granger – Agriculteur Bio - Celle-Lévescault (Vienne) :

« C'est une culture qui ne demande aucun intrant, donc pas de désherbant, pas d'engrais. C'est une plante très peu gourmande en eau. Ça a un effet désherbant. Le chanvre fait partie des plantes qui dépolluent les sols et permet d'éviter le ruissellement des nitrates. Économiquement, c'est intéressant. »

Xavier Pillet – Paysan Bio – Vice-président – Association Chanvre Nouvelle Aquitaine :

« Avec un itinéraire cultural sans pesticides, sans engrais chimiques, c'est une culture qui est faite pour des zones de captage ou des zones où on veut respecter l’enjeu eau. C'est préserver la quantité et améliorer la qualité. »

Voix Off

Grand Poitiers a lancé cette filière innovante en 2021. 3 chantiers ont été menés en parallèle : la formation des agriculteurs, le positionnement du chanvre comme matériau-clé du bâtiment durable et la promotion de la plante pour la restauration.

Nathalie Delavault – Responsable adjointe – Cuisine autonome Jean-Mermoz :

« La farine, essentiellement, elle peut servir à faire des cakes, des broyés comme aujourd'hui. Et les graines, dans le pain, sur les gâteaux. »

Sébastien Coindeau – Responsable Pôle Restauration collective Grand Poitiers communauté urbaine :

« Le chanvre est une protéine riche en fibres, en acides gras, en acides aminés. L'objectif, c'est vraiment de développer l'utilisation du chanvre dans notre restauration. »

Manon Baqué – Conductrice d’opérations – Grand Poitiers communauté urbaine :

« On a choisi sur ce chantier l'emploi du chanvre dans l'extension, donc dans le neuf. On s'en sert pour isoler les murs à ossature bois qui constituent les façades du nouveau bâtiment, ainsi que certains murs de cloisonnement intérieur. C'est le matériau écologique par excellence. »

Didier Merzeau – Gérant – Entreprise Art de Bâtir – Coulombiers (86) :

« L'utilisation du chanvre sert à la fois de remplissage de la structure porteuse et donc d'isolation thermique et phonique. C'est un matériau naturel, sain. Aujourd'hui, on en parle beaucoup plus
et il y a des volontés publiques qui permettent de faire avancer les projets. »

Voix Off

La structuration, le développement de cette filière, c’est le résultat d’un travail collaboratif : une initiative de la Région Nouvelle Aquitaine, via son programme Re-Sources, le pilotage terrain de Grand Poitiers communauté urbaine et l’accompagnement technique et financier de l’agence de l’eau Loire-Bretagne.

Cindy Roller – Chargée de mission protection de la ressource en eau Animatrice du programme Re-Sources – Région Nouvelle Aquitaine :

« On anime un réseau régional d'animateurs et de collectivités qui s'engagent dans ces actions de protection. Et puis le programme Re-Sources, c'est aussi l'ensemble de l'accompagnement financier, technique à ces collectivités et à ces partenaires qui mettent en place des actions. »

Voix Off

Coût du projet, sur 4 ans : 240 000 euros, financé à 50 % par l’agence de l’eau Loire-Bretagne.

Gilles Morisseau – Vice-Président – Chargé de l’eau et de l’assainissement Grand Poitiers communauté urbaine :

« Sur tous les programmes d'amélioration de la qualité de l'eau, l'agence de l'eau Loire-Bretagne est toujours notre partenaire financeur numéro un, bien sûr. »

Frédy Poirier – Vice-Président – Chargé de l’agriculture et de l’alimentation Grand Poitiers communauté urbaine :

« Sans l'agence de l'eau et sans le cadre des contrats Re-Sources, on n’engage pas ce genre de travail-là. Ça veut dire qu'aujourd'hui, c'est un élément-clé pour prendre ce risque-là. »

Séverine Farineau – Chargée d’interventions spécialisée – Agence de l’eau Loire Bretagne :

« On a déjà accompagné toute la partie développement, donc plutôt des études. Ce qui est important et très intéressant dans le projet de Grand Poitiers, c'est toute la partie aval de la filière et donc on a aujourd'hui des débouchés. C'est ce qui permettra à cette filière, demain, d'être viable et pérenne. »

Céline Lelard – Responsable Pôle production eau potable – Grand Poitiers communauté urbaine

« La nouvelle étape, c'est la création d'une unité de défibrage qui va permettre de transformer cette paille de chanvre pour qu'elle soit utilisable dans le bâtiment.»

Séverine Farineau – Chargée d’interventions spécialisée – Agence de l’eau Loire Bretagne :

« Ça fait partie des modalités de notre 12ᵉ programme, de pouvoir accompagner aussi l'investissement dans cet outil de production. On va travailler avec Grand Poitiers, effectivement, à cette seconde étape.»

Frédy Poirier – Vice-Président – Chargé de l’agriculture et de l’alimentation Grand Poitiers communauté urbaine :

« On donne du sens à la collectivité en termes de politique publique, en tant que producteur d'eau potable et on est apporteur de solutions pour l'agriculture. Plus on aura de surfaces sans pesticides, moins on aura de difficultés à traiter l'eau potable, en termes de coût évidemment.»

Gilles Morisseau – Vice-Président – Chargé de l’eau et de l’assainissement Grand Poitiers communauté urbaine :

« Aujourd'hui, on est passé de 20 à 40 hectares. La demande qu'on a perçue,  notamment dans le bâtiment, viendrait à tripler, quadrupler très rapidement cette surface et deviendrait pertinente pour avoir un effet sur l'usage de l'eau. »

Exemples en vidéo, partout en France

En immersion, le média des agences de l'eau
La chaîne YouTube officielle des agences de l'eau : reportages et portraits de professionnels engagés partout en France pour préserver l'eau et les milieux aquatiques.

Dans le bain de l'action
Une playlist de 13 vidéos à la rencontre de professionnels engagés dans des projets de préservation de la biodiversité et de la ressource en eau, partout en France.

Agence de l'eau Loire-Bretagne
La chaîne officielle de l'agence de l'eau Loire-Bretagne : retours d'expérience, actualités et actions pour préserver l'eau et les milieux aquatiques sur le bassin Loire-Bretagne.

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